D’abord professeur de mathématiques, Mahi Binebine abandonna très vite l’enseignement pour se consacrer à la peinture, la sculpture et à l’écriture avec un premier ouvrage paru en 1992. Il a depuis publié dix romans.

​Les Étoiles de Sidi Moumen (Flammarion 2010 ; J’ai lu 2013) a été traduit dans une dizaine de langues et adapté au cinéma par Nabil Ayouch (Les Chevaux de Dieu, primé à Cannes).

Mahi Binebine, 150 x 150 cm. Cire et pigments sur bois. 2011
Mahi Binebine, 200 x 300 cm. Cire et pigments sur bois 2011

Né en 1959 à Marrakech, Mahi Binebine peintre et écrivain francophone s’installe à Paris en 1980 pour y poursuivre ses études de mathématiques, matière qu’il enseigne pendant huit ans. Puis il se consacre à l’écriture et à la peinture. Plusieurs de ses romans sont traduits en une dizaine de langues.

”Le poète est un intermédiaire entre l’homme raisonnable et le fou.”

 

Mahi Binebine, Bois découpé
Mahi Binebine, Bois découpé

Il émigre à New York de 1994 à 1999. Ses peintures font partie de la collection permanente du musée Guggenheim de New York. Il revient à Marrakech en 2002 où il vit et travaille actuellement.

Mahi Binebine

Article précédent
 « White Spirit » , la production qui mêle street-art, danse, chant et transe soufie
Article suivant
Du noir, de la couleur et des patterns ... les illustrations d'Aurélia

Commentaires

N'hésitez pas !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *