‘L’homme jaune’ ! Étrange comme surnom, n’est-ce pas ?
Ceci dit Yasser Ameur le porte bien.
Avec un père qui est artiste l’art n’a jamais été loin de lui.
Enfant il coloriait, maintenant il peint, dessine et matérialise des sujets parfois critiques et engagés.
Yasser les traite de telle sorte à ce que tout le monde puisse s’identifier !
Pourquoi ? L’idée de départ a été nourrie par des échanges, la communication et par l’observation de notre société actuelle.
À ses débuts il exposait son art dans la rue car il était difficile pour lui d’exposer en Algérie.
Peu à peu il s’est dirigé vers les réseaux sociaux, ce qui lui a permis de toucher plus de monde.
Aujourd’hui il expose dans les galeries les plus en vogue du moment.
Il parle à tout le monde, et tout le monde lui parle. Il ne veut pas se cantonner à une élite, il veut  permettre à une personne lambda de se retrouver dans son travail.
Pour Jeune Afrique il a affirmé ceci :

‘L’art ne doit pas se cantonner aux galeries accessibles qu’à une certaine frange de la population. Il doit aller à la rencontre d’un public plus large, en investissant l’espace public.
Il y a plusieurs mois, je suis allé dans des villages dans le sud de l’Algérie pour y organiser des ateliers de dessin avec des enfants. Ils ont adoré et c’était une très belle expérience. J’aimerais utiliser une partie de ce que je gagne grâce à la vente de mes tableaux pour investir dans plus de projets de ce genre.’

Yasser Ameur, l'homme jaune

Yasser Ameur, l'homme jaune

Yasser Ameur, l'homme jaune

Yasser Ameur, l'homme jaune

 Yasser Ameur, l'homme jaune

 

BIOGRAPHIE

Né un juillet 1989, il obtient son Master en design Environnement en 2011 et se consacre depuis à l’art. Cet artiste qui se dit “Jaune” comme le Christ de Gauguin ou comme un sourire hypocrite de “Dahka Safra”, fait des cafés populaires son atelier par excellence. Le manque d’espaces d’expos et les connotations subversives que son travail véhicule le pousse à s’auto-exp(l)oser illégalement sur les murs des villes, de l’est à l’ouest en passant par Tindouf, Tamenrasset et quelques villages en Kabylie. Actuellement, ses toiles voyagent entre Amsterdam, Londres, Paris et Madrid. Pour lui, cette civilisation a fini par enfanter d’un Homme malade et le jaune reste la couleur qui va le mieux à cet humain que l’on est devenu. Source : l’homme jaune.

Crédits photos : Yasser Ameur

Cliquez ici pour le suivre.

Flore.

 

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1 commentaire

  1. 27/05/2017 at 23:33 — Répondre

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